{"id":22,"date":"2021-09-24T12:04:43","date_gmt":"2021-09-24T10:04:43","guid":{"rendered":"http:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/?page_id=22"},"modified":"2021-09-28T11:10:02","modified_gmt":"2021-09-28T09:10:02","slug":"patrimoine","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/?page_id=22","title":{"rendered":"Patrimoine"},"content":{"rendered":"\n<blockquote class=\"wp-block-quote\"><p><strong>Histoire du bourg<\/strong><\/p><\/blockquote>\n\n\n\n<div class=\"is-layout-flex wp-container-6 wp-block-columns\">\n<div class=\"is-layout-flow wp-block-column\" style=\"flex-basis:33.33%\">\n<p class=\"has-drop-cap\">Mauvezin poss\u00e8de une \u00e9glise situ\u00e9e pr\u00e8s du bourg qui, du haut du promontoire, domine la vall\u00e9e de la Gupie. L\u2019histoire de cet \u00e9difice est \u00e9troitement li\u00e9e \u00e0 celle du ch\u00e2teau seigneurial, imposante forteresse du XIIIe si\u00e8cle qui a \u00e9t\u00e9 m\u00e9thodiquement d\u00e9molie dans les ann\u00e9es 1930, dans l\u2019indiff\u00e9rence quasi g\u00e9n\u00e9rale,et dont il ne subsiste aujourd\u2019hui pratiquement aucune trace.<br>Nous connaissons l\u2019histoire de Mauvezin gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019abb\u00e9 Alis, cur\u00e9 de la paroisse \u00e0 la fin du XIXe si\u00e8cle,auteur d\u2019un volumineux ouvrage.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce pr\u00eatre \u00e9rudit et m\u00e9thodique avait eu l\u2019opportunit\u00e9 d\u2019explorer les archives du ch\u00e2teau mais cette pr\u00e9cieuse documentation ne nous est malheureusement pas parvenue et nous ignorons le sort qui lui a \u00e9t\u00e9 r\u00e9serv\u00e9.<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"is-layout-flow wp-block-column\" style=\"flex-basis:66.67%\">\n<div class=\"is-layout-flex wp-container-4 wp-block-columns\">\n<div class=\"is-layout-flow wp-block-column is-vertically-aligned-top\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" width=\"500\" height=\"375\" src=\"https:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/mairie.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-67\" srcset=\"https:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/mairie.jpg 500w, https:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/mairie-300x225.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 500px) 100vw, 500px\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>L\u2019occupation du site de Mauvezin est ancienne et para\u00eet ant\u00e9rieure au XIIIe si\u00e8cle, \u00e9poque o\u00f9 le ch\u00e2teau et l\u2019\u00e9glise ont \u00e9t\u00e9 construits. En effet, plusieurs indices, principalement d\u2019ordre arch\u00e9ologique, semblent le prouver : une hache polie a \u00e9t\u00e9 recueillie sur le territoire de la commune il y a quelques d\u00e9cennies de cela, et l\u2019existence d\u2019un tumulus situ\u00e9 pr\u00e8s de la Gupie, dans la prairie de l\u2019Artonis, d\u00e9truit vers 1865 sans avoir \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9, a \u00e9t\u00e9 signal\u00e9e.<br><\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"is-layout-flow wp-block-column\">\n<p>En 1984, la municipalit\u00e9 de Marmande qui venait d\u2019acqu\u00e9rir des parcelles du site du ch\u00e2teau, chargea Jacques Cl\u00e9mens de localiser pr\u00e9cis\u00e9ment son emplacement, puis de mettre en place un chantier de sauvetage. Dans la mesure o\u00f9 rien n\u2019a subsist\u00e9 de sa destruction qui est intervenue dans le courant des ann\u00e9es 1930, il a fallu confronter les plans cadastraux anciens et les relev\u00e9s de l\u2019architecte Charles<br>Bouillet qui figurent dans le livre de l\u2019abb\u00e9 Alis. Ces \u00e9l\u00e9ments et les rep\u00e9rages effectu\u00e9s sur le terrain ont permis de confirmer que l\u2019essentiel des vestiges du ch\u00e2teau se trouvent sur une propri\u00e9t\u00e9 priv\u00e9e voisine. Un sondage a \u00e9t\u00e9 n\u00e9cessaire \u00e0 l\u2019emplacement d\u2019une tour rectangulaire qui s\u2019avan\u00e7ait sur le terrain municipal et dont il ne subsistait qu\u2019un \u00e9l\u00e9ment d\u2019assise.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<p>Au centre du soubassement de la tour, a \u00e9t\u00e9 mise au jour une s\u00e9pulture qui, associ\u00e9e \u00e0 d\u2019autres indices, incite \u00e0 penser que le ch\u00e2teau s\u2019est<br>implant\u00e9 sur l\u2019emplacement d\u2019un cimeti\u00e8re. Des sarcophages ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9couverts lors de sa d\u00e9molition ainsi que des ossements humains lors de ce sondage de sauvetage. L\u2019abb\u00e9 Alis indique qu\u2019une chapelle a \u00e9t\u00e9 construite au XVIe si\u00e8cle \u00e0 la place d\u2019une tour d\u00e9molie pendant la guerre de Cent Ans, et une tradition atteste que les seigneurs se faisaient enterrer dans l\u2019\u00e9glise paroissiale.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"is-layout-flex wp-container-9 wp-block-columns\">\n<div class=\"is-layout-flow wp-block-column\">\n<p class=\"has-drop-cap\">Jouissant d\u2019un prestige \u00e9clatant, Robert de Malvoisin re\u00e7ut peut-\u00eatre tous les biens confisqu\u00e9s \u00e0 Hugues de Malvoisin dans le Marmandais, parmi lesquels figurait la baronnie qui porte son nom. Peut-\u00eatre est-ce lui enfin qui a fait construire l\u2019\u00e9glise et le ch\u00e2teau.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019implantation du ch\u00e2teau sur le promontoire n\u2019est pas due au hasard : elle s\u2019explique non seulement par le point de vue exceptionnel sur la vall\u00e9e de la Gupie, v\u00e9ritable fronti\u00e8re militaire au Moyen Age entre l\u2019Agenais et le Bazadais, mais aussi par l\u2019utilisation architecturale d\u2019un affleurement calcaire appel\u00e9 localement \u00ab tuf \u00bb, r\u00e9put\u00e9 pour sa relative duret\u00e9 et peu int\u00e9ressant sur le plan agricole. Ce tuf a \u00e9t\u00e9 taill\u00e9 et a servi de fondation non seulement au ch\u00e2teau mais aussi \u00e0 l\u2019\u00e9glise.<\/p>\n\n\n\n<p>On peut donc supposer qu\u2019une \u00e9glise et un cimeti\u00e8re ont exist\u00e9 sur le promontoire \u00e0 l\u2019emplacement du ch\u00e2teau, qu\u2019un seigneur se serait \u00ab empar\u00e9 \u00bb de la paroisse au XIIIe si\u00e8cle, lui aurait donn\u00e9 son nom et l\u2019aurait restructur\u00e9e en seigneurie. \u00ab Mauvezin appartient donc \u00e0 ces nombreux castelnaux, \u00e9crit Jacques Cl\u00e9mens, c\u2019est-\u00e0-dire \u00e0 ces habitats group\u00e9s ou subordonn\u00e9s \u00e0 un ch\u00e2teau qui apparaissent en Aquitaine aux XIIe et XIIIe si\u00e8cles. \u00bb<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image size-full\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" width=\"800\" height=\"600\" src=\"https:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/eglise-mauvezin.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-70\" srcset=\"https:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/eglise-mauvezin.jpg 800w, https:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/eglise-mauvezin-300x225.jpg 300w, https:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/eglise-mauvezin-768x576.jpg 768w\" sizes=\"(max-width: 800px) 100vw, 800px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"is-layout-flow wp-block-column\">\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"aligncenter size-full\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" width=\"474\" height=\"300\" src=\"https:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/chateau.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-69\" srcset=\"https:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/chateau.jpg 474w, https:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/chateau-300x190.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 474px) 100vw, 474px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Les circonstances de la naissance du bourg de Mauvezin sont importantes pour l\u2019histoire de l\u2019occupation du sol et du peuplement. Le bourg s\u2019inscrit en effet dans le mouvement d\u2019organisation des terroirs et de groupement de l\u2019habitat en villages ou en villes qui caract\u00e9rise la France m\u00e9ridionale et l\u2019ensemble de l\u2019Europe d\u00e8s le XIIe si\u00e8cle. La situation du ch\u00e2teau par rapport au village semble r\u00e9v\u00e9ler la volont\u00e9 seigneuriale de \u00ab barrer \u00bb le promontoire au profit d\u2019une communaut\u00e9 rurale qui \u00e9tait dispers\u00e9e en hameaux.<br><br>Le bourg, probablement apr\u00e8s le XIIIe si\u00e8cle, s\u2019est dot\u00e9 d\u2019une enceinte avec quatre tours rondes et deux portes d\u2019acc\u00e8s dont il ne subsiste pratiquement aucun vestige, renfor\u00e7ant ainsi la d\u00e9fense naturelle du site. On ignore tout du seigneur qui a d\u00e9cid\u00e9 de structurer la paroisse de Mauvezin et qui est \u00e0 l\u2019origine de cette initiative urbanistique. S\u2019agit-il d\u2019Hugues de Malvoisin, le premier seigneur connu, ou de son contemporain Robert de Malvoisin (ou Robert Mauvoisin), fid\u00e8le compagnon de Simon de Montfort lors de la croisade contre les Albigeois au d\u00e9but du XIIIe si\u00e8cle, qui s\u2019empara de Marmande en 1212 et en 1218 ? L\u2019abb\u00e9 Alis pense que Mauvezin a vu son destin se d\u00e9finir apr\u00e8s la seconde prise de Marmande.<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<p class=\"has-drop-cap\">Au XIIIe si\u00e8cle, la juridiction de Mauvezin s\u2019\u00e9tendait sur le territoire de deux paroisses : Saint-Pierre de Marteruch, qui \u00e9tait la plus grande, et Saint-Martin d\u2019Artus, toutes deux dans le dioc\u00e8se de Bazas. Ces paroisses sont peut-\u00eatre n\u00e9es entre l\u2019Antiquit\u00e9 tardive et le haut Moyen Age, comme la grand majorit\u00e9 d\u2019entre elles, p\u00e9riodes troubl\u00e9es pour lesquelles les informations ne sont pas tr\u00e8s abondantes.<br>Certaines sources indiquent qu\u2019il y aurait eu une bastide \u00e0 Artus. En effet, en 1278, Luc de Thanney, s\u00e9n\u00e9chal de Gascogne du roi d\u2019Angleterre Edouard 1er, fit construire une bastide dans la juridiction de Mauvezin, contre la volont\u00e9 du seigneur, Hugues de Malvoisin. Dans le document en question, la bastide n\u2019est pas nomm\u00e9e et les historiens pensent qu\u2019il s\u2019agirait d\u2019Artus, \u00e0 moins qu\u2019il n\u2019y ait eu deux bastides dans la juridiction, ce qui para\u00eet peu probable. En 1289, Edouard 1er accorda une charte de coutumes \u00e0 Artus, pareille \u00e0 celle de Castelnau-sur-Gupie qui l\u2019avait eue en 1276. Nous ignorons si la fondation de cette bastide s\u2019est r\u00e9ellement concr\u00e9tis\u00e9e ou si elle a avort\u00e9. En tout cas, il n\u2019en subsiste plus aucune trace aujourd\u2019hui.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"is-layout-flex wp-container-12 wp-block-columns\">\n<div class=\"is-layout-flow wp-block-column\">\n<p>Jusqu\u2019\u00e0 la R\u00e9volution, la paroisse de Mauvezin, qui portait tant\u00f4t le nom de Saint-Pierre de Marteruch, tant\u00f4t celui de Saint-Pierre de Malvoisin, le plus fr\u00e9quemment employ\u00e9, relevait, sur le plan administratif de la s\u00e9n\u00e9chauss\u00e9e de Bazas. La paroisse de Saint-Martin d\u2019Artus, devenue son annexe au d\u00e9but du XVIIe si\u00e8cle, a \u00e9t\u00e9 supprim\u00e9e sous la R\u00e9volution : elle le sera d\u00e9finitivement en 1803 et son \u00e9glise a \u00e9t\u00e9 enti\u00e8rement d\u00e9molie dans le courant du XIXe si\u00e8cle.<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"is-layout-flow wp-block-column\">\n<p>En 1792, Mauvezin a conserv\u00e9 son titre de cure et a \u00e9t\u00e9 rattach\u00e9e au dioc\u00e8se d\u2019Agen. Quand les d\u00e9partements ont \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9s en 1790, la nouvelle commune a \u00e9t\u00e9 int\u00e9gr\u00e9e \u00e0 celui du Lot-et-Garonne, dans l\u2019arrondissement de Marmande et le canton de Seyches.<\/p>\n\n\n\n<p>Commune associ\u00e9e \u00e0 Marmande \u00e0 partir de 1972, elle a retrouv\u00e9 sa compl\u00e8te autonomie en 2003.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-style-large\"><p>L&rsquo;eglise Saint Pierre \u00e8s-Liens<\/p><\/blockquote>\n\n\n\n<div class=\"is-layout-flex wp-container-16 wp-block-columns\">\n<div class=\"is-layout-flow wp-block-column\">\n<p class=\"has-drop-cap\">L\u2019\u00e9glise est le monument le plus ancien de la commune depuis la d\u00e9molition du ch\u00e2teau ; c\u2019est aussi un exemple unique d\u2019\u00e9difices religieux de ce type en Lot-et-Garonne : elle a \u00e9t\u00e9 inscrite \u00e0 l\u2019inventaire suppl\u00e9mentaire des monuments historiques par arr\u00eat\u00e9 du 23 septembre 1958 . Plac\u00e9e sous le vocable de Saint Pierre \u00e8s-liens , l&rsquo;\u00e9glise a \u00e9t\u00e9 construite au XIIIe si\u00e8cle, probablement \u00e0 la m\u00eame \u00e9poque que l&rsquo;\u00e9dification du ch\u00e2teau (et du XVe si\u00e8cle pour le ch\u0153ur et la chapelle sud)<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"is-layout-flow wp-block-column\">\n<p>L\u2019implantation de l\u2019\u00e9glise \u00e0 l&rsquo;extr\u00e9mit\u00e9 nord du promontoire qui domine la vall\u00e9e de la Gupie mais sur un plan plus \u00e9lev\u00e9, \u00e0 l&rsquo;\u00e9cart du bourg qui \u00e9tait alors fortifi\u00e9, peut para\u00eetre surprenante. En fait, elle semble r\u00e9pondre d\u2019une part \u00e0 un souci d\u2019occupation rationnelle du sol, et d\u2019autre part \u00e0 une pr\u00e9occupation d&rsquo;ordre strat\u00e9gique, l&rsquo;\u00e9glise paroissiale ayant pu en effet servir au Moyen Age de poste avanc\u00e9 au ch\u00e2teau, ce qui expliquerait son allure massive et d\u00e9fensive.<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"is-layout-flow wp-block-column\">\n<p>La plupart des constructions paroissiales urbaines et rurales de la r\u00e9gion sont romanes. Elles ont fleuri un peu partout d\u00e8s le XIe si\u00e8cle. Ces \u00e9difices sont la plupart du temps simples et harmonieux : une nef unique le plus souvent vo\u00fbt\u00e9e en berceau, une abside circulaire, de rares ouvertures, un clocher-mur (appel\u00e9 aussi clocher-pignon ou clocher-mur triangulaire \u00e0 une ou plusieurs arcades). C\u2019est probablement ainsi que devait \u00eatre l\u2019\u00e9glise primitive de Mauvezin qui aurait exist\u00e9 \u00e0 l\u2019emplacement du ch\u00e2teau.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<p>Quant \u00e0 l\u2019art gothique, il est apparu dans le Sud-Ouest \u00e0 partir du d\u00e9but du XIIIe si\u00e8cle : et l\u2019\u00e9glise de Mauvezin en est un exemple, bien qu\u2019elle ait subi de notables transformations post\u00e9rieures \u00e0 sa construction, les plus significatives \u00e9tant la chapelle sud et le ch\u0153ur qui datent de la fin du XVe si\u00e8cle, \u00e9poque du gothique flamboyant.<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;abb\u00e9 Alis indique encore qu&rsquo;en 1442, \u00e0 la fin de la guerre de Cent Ans, l&rsquo;arm\u00e9e du roi de France Charles VII fit le si\u00e8ge du ch\u00e2teau qui \u00e9tait alors entre les mains des Anglais. L&rsquo;\u00e9glise, qui servait de poste avanc\u00e9 au ch\u00e2teau, a \u00e9t\u00e9 battue \u00e0 coups de canon d&rsquo;un lieu voisin appel\u00e9 le turon, o\u00f9 l&rsquo;on pouvait encore voir nettement vers 1880 les retranchements de l&rsquo;artillerie. La nef perdit le tiers de sa charpente qui abritait le ch\u0153ur. Raymond de Ferrand fit construire par dessous la charpente la double trav\u00e9e vo\u00fbt\u00e9e en pierre vers la fin du XVe si\u00e8cle. Ses armoiries associ\u00e9es \u00e0 celles de sa femme Fran\u00e7oise de Pellegrue ont \u00e9t\u00e9 sculpt\u00e9es sur l\u2019une des clefs de vo\u00fbte de la derni\u00e8re trav\u00e9e du ch\u0153ur.<\/p>\n\n\n\n<p>Les seigneurs de Mauvezin avaient droit de banc et de s\u00e9pulture dans l\u2019\u00e9glise paroissiale. Plusieurs membres des familles de Ferrand et d\u2019Escod\u00e9ca de Boisse ont \u00e9t\u00e9 inhum\u00e9s dans la chapelle Sainte-Anne (actuelle chapelle Saint-Joseph).<br>L\u2019abb\u00e9 Dumas a not\u00e9 dans les registres paroissiaux qu\u2019un incendie d\u00e9truisit enti\u00e8rement le grand autel apr\u00e8s la chute de la foudre sur l\u2019\u00e9glise le 28 f\u00e9vrier 1741. C\u2019est \u00e9galement lui qui fit construire la sacristie en 1733 dans le prolongement du ch\u0153ur.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"is-layout-flex wp-container-19 wp-block-columns\">\n<div class=\"is-layout-flow wp-block-column\" style=\"flex-basis:66.66%\">\n<p>Au d\u00e9but de la R\u00e9volution, c\u2019est dans l\u2019\u00e9glise qu\u2019a \u00e9t\u00e9 c\u00e9l\u00e9br\u00e9e la f\u00eate de la F\u00e9d\u00e9ration (14 juillet 1790) comm\u00e9morant la prise de la Bastille. Comme le ch\u00e2teau, elle a \u00e9chapp\u00e9 au vandalisme r\u00e9volutionnaire. L\u2019abb\u00e9 Bancoux, cur\u00e9 de la paroisse de 1845 \u00e0 1854, fit remettre \u00e0 neuf la toiture et restaurer solidement les murs ext\u00e9rieurs. C\u2019est \u00e9galement \u00e0 cette \u00e9poque-l\u00e0 qu\u2019une grande partie de la d\u00e9coration int\u00e9rieure, toujours existante, a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e. L\u2019inventaire des biens mobiliers et immobiliers d\u00e9pendant de la fabrique paroissiale a \u00e9t\u00e9 dress\u00e9 le 22 mars 1906, en ex\u00e9cution de la loi de s\u00e9paration de l\u2019Eglise et de l\u2019Etat du 9 d\u00e9cembre 1905.<\/p>\n\n\n\n<p>Le 28 septembre 1919, la chute de la foudre d\u00e9truisit le sommet du clocher et endommagea une partie de la toiture de la nef. Le 13 f\u00e9vrier 1982, la temp\u00eate endommagea la toiture et les lucarnes qui venaient d\u2019\u00eatre restaur\u00e9es, et causa la chute sur la sacristie de la croix de pierre fix\u00e9e au sommet du mur du chevet. Enfin, le 7 avril 1985, la petite cloche se d\u00e9tacha de son axe, roula sur le toit et finit sa course dans le cimeti\u00e8re, ab\u00eemant au passage une fois de plus une partie de la charpente. Ces accidents n\u00e9cessit\u00e8rent des travaux, souvent co\u00fbteux.<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"is-layout-flow wp-block-column\" style=\"flex-basis:33.33%\">\n<p>Ce sont surtout les travaux r\u00e9alis\u00e9s entre 1976 et 1982 par une \u00e9quipe de b\u00e9n\u00e9voles, dans le cadre de l\u2019association des \u00ab Amis des pierres du temps pass\u00e9 \u00bb, cr\u00e9\u00e9e et pr\u00e9sid\u00e9e par Mme Gis\u00e8le Clautour, originaire de Mauvezin, qui ont \u00e9t\u00e9 les plus significatifs \u00e0 cette \u00e9poque.<\/p>\n\n\n\n<p>Depuis 2003, suite \u00e0 la d\u00e9fusion avec Marmande, la nouvelle municipalit\u00e9 a entrepris un vaste programme de restauration de l&rsquo;\u00e9glise en 4 tranches: la troisi\u00e8me tranche vient de se terminer<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"is-layout-flex wp-container-22 wp-block-columns\">\n<div class=\"is-layout-flow wp-block-column\" style=\"flex-basis:33.33%\">\n<p class=\"has-drop-cap\">Quand on d\u00e9couvre pour la premi\u00e8re fois l&rsquo;\u00e9glise, on est d&#8217;embl\u00e9e saisi par son allure aust\u00e8re, massive et par son imposante toiture \u00e0 pignon qui semble l&rsquo;\u00e9craser. Elle para\u00eet \u00eatre d&rsquo;une solidit\u00e9 in\u00e9branlable et construite d&rsquo;un seul jet, ce qui n&rsquo;est pas tout \u00e0 fait le cas comme on a pu le voir. A l&rsquo;exception de son clocher-mur, elle ne s&rsquo;apparente pas aux autres \u00e9glises m\u00e9di\u00e9vales de la r\u00e9gion qui sont de dimensions plus modestes, conservent parfois des \u00e9l\u00e9ments architecturaux et d\u00e9coratifs romans et ont \u00e9t\u00e9 pour la plupart remani\u00e9es au fil du temps de fa\u00e7on plus ou moins cons\u00e9quente. Et, comme on le verra, la disposition int\u00e9rieure de l\u2019\u00e9glise de Mauvezin n\u2019est en rien comparable \u00e0 son apparence ext\u00e9rieure.<br>L\u2019\u00e9glise est r\u00e9guli\u00e8rement orient\u00e9e et offre la forme d\u2019une croix grecque, mais les chapelles ont manifestement \u00e9t\u00e9 rajout\u00e9es \u00e0 une \u00e9poque post\u00e9rieure \u00e0 sa construction (c\u2019est en tout cas vrai pour la chapelle sud construite au XVe si\u00e8cle), et elles donnent un certain d\u00e9veloppement \u00e0 l\u2019\u00e9difice. Elle comprend une large nef recouverte d\u2019une charpente partiellement apparente, deux chapelles sur ses faces sud et nord, et un ch\u0153ur de deux trav\u00e9es vo\u00fbt\u00e9es \u00e0 chevet plat prolong\u00e9 par une sacristie. Sa fa\u00e7ade ouest, pr\u00e9c\u00e9d\u00e9e d\u2019un auvent, est perc\u00e9e d&rsquo;un portail et couronn\u00e9e par un clocher-mur \u00e0 deux arcades. Ses dimensions int\u00e9rieures sont les suivantes :<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"is-layout-flow wp-block-column\" style=\"flex-basis:66.66%\">\n<figure class=\"wp-block-image size-full is-resized\"><img decoding=\"async\" loading=\"lazy\" src=\"https:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/Eglise-de-Mauvezin-sur-Gupie-2.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-84\" width=\"539\" height=\"679\" srcset=\"https:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/Eglise-de-Mauvezin-sur-Gupie-2.jpg 431w, https:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/Eglise-de-Mauvezin-sur-Gupie-2-238x300.jpg 238w\" sizes=\"(max-width: 539px) 100vw, 539px\" \/><\/figure>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"is-layout-flex wp-container-25 wp-block-columns\">\n<div class=\"is-layout-flow wp-block-column\">\n<p><em><strong>Nef :<\/strong><\/em>\u00a0<br>longueur (du mur de la fa\u00e7ade ouest \u00e0 l\u2019arc triomphal) : 17,45 m<br>largeur : 7,22 m<br>hauteur (sous le sommet de la vo\u00fbte en bois) : 11,41 m<br>\u00e9paisseur des murs : 0,90 m<br><br><em><strong>Chapelle sud :<\/strong><\/em><br>longueur : 4,25 m<br>largeur : 4,11 m<br>hauteur sous la vo\u00fbte : 4,58 m<br>\u00e9paisseur des murs : 0,80 m<br><br><em><strong>Chapelle nord :<\/strong><\/em><br>longueur : 6,86 m<br>largeur : 6,84 m<br>hauteur (sous le volige central : 6,35 m<br>\u00e9paisseur des murs : 0,85 m<br><\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"is-layout-flow wp-block-column\">\n<p><em><strong>Ch\u0153ur Sacristie :<\/strong><\/em><br>longueur (de l\u2019arc triomphal au mur du chevet) : 10,82 m<br>largeur :\u00a0 premi\u00e8re trav\u00e9e : 7,21 m &#8211; deuxi\u00e8me trav\u00e9e : 7,49 m<br>hauteur (sous la clef de vo\u00fbte centrale : 6,22 m<br>\u00e9paisseur des murs : faces sud et nord : 0,90 m<br>chevet : 0,85 m<br>longueur : 7,99 m<br>largeur : 4,18 m<br>hauteur (sous le lambris) : 3,20 m<br>\u00e9paisseur des murs : 0,55 m<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<p><strong>Les chapelles<\/strong><br>La chapelle sud, plac\u00e9e sous le vocable de Notre-Dame. L\u2019abb\u00e9 Alis nous apprend qu\u2019elle a \u00e9t\u00e9 construite au XVe si\u00e8cle, probablement \u00e0 la m\u00eame \u00e9poque que la r\u00e9fection du ch\u0153ur. De petite dimension, elle s\u2019ouvre sur la nef par une arcade qui est similaire, sauf en largeur et en hauteur, \u00e0 celles de la chapelle nord et du ch\u0153ur. Une fen\u00eatre de style gothique, ax\u00e9e vers l\u2019est, l\u2019\u00e9claire. Elle est orn\u00e9e d&rsquo;une vo\u00fbte d&rsquo;ar\u00eates qui porte \u00e0 la clef un blason en couleur : il ne correspond \u00e0 aucun de ceux des seigneurs de Mauvezin et il nous a \u00e9t\u00e9 impossible de l\u2019identifier.<br><br>Au bas du mur gauche, on peut voir une pierre grossi\u00e8rement sculpt\u00e9e sur laquelle figurent les armoiries de la famille d\u2019Escod\u00e9ca de Boisse (trois chiens courants) \u00e0 gauche et celles de la famille de Ferrand (trois bandeaux horizontaux) \u00e0 droite, qui symbolisent le mariage entre Marguerite de Ferrand, dame de Mauvezin et Hector d&rsquo;Escod\u00e9ca, marquis de Boisse et seigneur d\u2019Allemans, en 1624. . Cette chapelle a \u00e9t\u00e9 d\u00e9cor\u00e9e, probablement XIXe si\u00e8cle, de motifs floraux (des roses et des lis, symboles de la puret\u00e9 et de la chastet\u00e9) et d\u2019une vo\u00fbte \u00e9toil\u00e9e aux couleurs vives, traditionnellement associ\u00e9s \u00e0 la Vierge. Des deux chapelles, c\u2019est celle qui se trouve sur la face nord qui pose le plus de probl\u00e8mes de structure et de datation.<\/p>\n\n\n\n<div class=\"is-layout-flex wp-container-28 wp-block-columns\">\n<div class=\"is-layout-flow wp-block-column\">\n<p>La chapelle nord, autrefois plac\u00e9e sous le vocable de Sainte Anne puis sous celui de Saint Joseph,a \u00e9t\u00e9 le lieu de s\u00e9pulture de nombreux membres des familles seigneuriales. Ses dimensions et sa structure la diff\u00e9rencient nettement de la chapelle sud. Nous supposons qu\u2019elle a \u00e9t\u00e9 construite en m\u00eame temps que l\u2019\u00e9glise ou \u00e0 une \u00e9poque un peu post\u00e9rieure, mais pas au XVe si\u00e8cle. A l\u2019origine, elle \u00e9tait vo\u00fbt\u00e9e comme l\u2019attestent les colonnes engag\u00e9es dans les angles des murs et la naissance des nervures de la vo\u00fbte.<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"is-layout-flow wp-block-column\">\n<p>Il est possible que cette chapelle ait \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s endommag\u00e9e en 1442, comme le ch\u0153ur, quand l\u2019\u00e9glise a \u00e9t\u00e9 battue \u00e0 coups de canon par les soldats du roi de France. Jusqu\u2019en 1980, elle \u00e9tait couverte d\u2019un lambris qui a laiss\u00e9 appara\u00eetre une charpente ordinaire en mauvais \u00e9tat. Au-dessus de l&rsquo;arcade, \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur, une fresque datant de la fin du XVe ou du d\u00e9but du XVIe si\u00e8cle, a \u00e9t\u00e9 d\u00e9couverte ; elle est toujours visible, bien que tr\u00e8s ab\u00eem\u00e9e.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<p><strong>Le ch\u0153ur <\/strong><br>De m\u00eame largeur que la nef, il a \u00e9t\u00e9 enti\u00e8rement refait \u00e0 la fin du XVe si\u00e8cle, mais dans un style tr\u00e8s diff\u00e9rent . Il est compos\u00e9 de deux trav\u00e9es : la premi\u00e8re est vo\u00fbt\u00e9e en ar\u00eates, la seconde est couverte d\u2019une vo\u00fbte \u00e0 liernes et tiercerons, caract\u00e9ristique de l\u2019art gothique flamboyant.<br><br>La clef de vo\u00fbte de la premi\u00e8re trav\u00e9e est d\u00e9cor\u00e9e d&rsquo;une \u00e9bauche de blason et trois des\u00a0 cinq\u00a0 clefs de la seconde trav\u00e9e le sont \u00e9galement : y figurent les armes de la famille de Ferrand (au centre), celles de la famille de Pellegrue &#8211; une grue &#8211; (face sud), et deux cl\u00e9s entrecrois\u00e9es, embl\u00e8mes de saint Pierre, patron de l\u2019\u00e9glise (face nord-est).<br><br>La seconde trav\u00e9e est perc\u00e9e de deux hautes fen\u00eatres de style gothique flamboyant dont les vitraux en losanges et en couleurs ont \u00e9t\u00e9 refaits au d\u00e9but des ann\u00e9es 1980 .<\/p>\n\n\n\n<div class=\"is-layout-flex wp-container-31 wp-block-columns\">\n<div class=\"is-layout-flow wp-block-column\">\n<p><strong>D\u00e9coration int\u00e9rieure<\/strong><br>L\u2019\u00e9glise semble avoir \u00e9t\u00e9 con\u00e7ue pour \u00eatre peinte. L\u2019a-t-elle \u00e9t\u00e9 d\u00e8s l\u2019origine ou \u00e0 une \u00e9poque un peu post\u00e9rieure comme on peut le supposer ?<br>Le d\u00e9cor ornemental des murs de la nef, de la charpente, du ch\u0153ur et de la chapelle sud a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9 vers le milieu du XIXe si\u00e8cle. Un indice nous permet de l\u2019affirmer : le d\u00e9cor peint autour de la cavit\u00e9 qui renferme le cr\u00e2ne du suppos\u00e9 chevalier crois\u00e9 dans le mur sud de la nef. On sait que c\u2019est l\u2019abb\u00e9 Mongein, cur\u00e9 de la paroisse de 1856 \u00e0 1877, qui l\u2019a d\u00e9couvert, et c\u2019est vraisemblablement lui encore, apr\u00e8s les travaux int\u00e9rieurs qu\u2019il fit faire, qui d\u00e9cida sa d\u00e9coration.<\/p>\n<\/div>\n\n\n\n<div class=\"is-layout-flow wp-block-column\">\n<p>La surface des murs est couverte d\u2019un faux appareil peint \u00e0 l\u2019ocre rouge avec, au centre, des croix stylis\u00e9es et des motifs floraux sur le lambris de la charpente et l\u2019\u00e9brasement des lucarnes.<\/p>\n\n\n\n<p>Pendant la Deuxi\u00e8me Guerre mondiale, l\u2019abb\u00e9 Brousseau, cur\u00e9 de Lagupie, chargea un peintre d\u2019origine italienne, Masutti, de d\u00e9corer plusieurs parties de l\u2019\u00e9glise. On ne poss\u00e8de aucune information pr\u00e9cise sur ce peintre, sauf qu\u2019il travailla vers la m\u00eame \u00e9poque dans d\u2019autres \u00e9glises de la r\u00e9gion, comme Lagupie ou Seyches. Cet artiste talentueux a souvent laiss\u00e9 libre court \u00e0 son inspiration et \u00e0 son imagination, utilisant au mieux tout l\u2019espace qui lui \u00e9tait offert, et son \u0153uvre est loin d\u2019\u00eatre d\u00e9nu\u00e9e d\u2019int\u00e9r\u00eat. Au sommet de l\u2019arc triomphal, il a indiqu\u00e9 l\u2019ann\u00e9e au cours de laquelle il r\u00e9alisa ces peintures (1942), et celles qui ornent la nef sont post\u00e9rieures (1945)<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Histoire du bourg Mauvezin poss\u00e8de une \u00e9glise situ\u00e9e pr\u00e8s du bourg qui, du haut du promontoire, domine la vall\u00e9e de la Gupie. L\u2019histoire de cet \u00e9difice est \u00e9troitement li\u00e9e \u00e0 celle du ch\u00e2teau seigneurial, imposante forteresse du XIIIe si\u00e8cle qui a \u00e9t\u00e9 m\u00e9thodiquement d\u00e9molie dans les ann\u00e9es 1930, dans l\u2019indiff\u00e9rence quasi g\u00e9n\u00e9rale,et dont il ne&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/22"}],"collection":[{"href":"https:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=22"}],"version-history":[{"count":7,"href":"https:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/22\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":85,"href":"https:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/22\/revisions\/85"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/mairie-mauvezinsurgupie.com\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=22"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}